Le regard des enquêteurs

Etudiant de l'IUT

Une fois par an, dans le cadre de leurs études, des étudiants de Technique de Commercialisation de Grenoble réalisent l'enquête pour Les Antennes. Cette fois-ci, c'est celle sur les trois massifs qu'ils ont réalisée, par téléphone.

Ils racontent comment ils ont vécu cette expérience:

Eléa :
En ce qui me concerne, j'ai trouvé que le temps qu'on a eu pour réaliser l'enquête été trop court, (ayant des activités le soir je ne pouvais pas tout le temps faire des appels), 
Sinon, j'ai trouvé que la plupart des gens répondaient bien et gentiment ce qui faisait finalement passé un bon moment au téléphone. Une enquête agréable.
Les questions (la plupart) étaient bien écrites, donc les personnes répondaient assez facilement et se  prêtaient facilement au jeu.
Les problèmes étaient que souvent il fallait réaliser 5 appels pour avoir une personne qui réponde ce qui décourageait et "endormait". Ce n'était pas motivant.
C'était une expérience enrichissante!
 
Angélique :
J'avais des appréhensions concernant cette enquête car la plupart du temps, surtout le soir, les gens ont autre chose à faire que de répondre à un questionnaire... Ce qui s'est bien confirmé pendant les premiers jours ou j'ai réalisé l'enquête, les gens ne souhaitaient pas répondre, ce qui m'inquiétait car je réussissais à en faire seulement 2 ou 3 dans la soirée.
Les jours où j'ai le plus téléphoné étaient le samedi après-midi car les gens apparemment étaient plus disponibles et sûrement plus détendus que la semaine.
Concernant ce que j'ai pensé de cette enquête : c'était intéressant de devoir adapter son langage suivant la personne qu'on avait au téléphone, il fallait parfois reformuler car les gens ne comprenaient pas toutes les questions.
Il y avait plusieurs types de personnes, ceux qui me répondaient parce que j'étais étudiante, donc des réponses sans commentaires, ceux qui racontaient leur "vie" pour répondre aux questions, et du coup il fallait déduire les réponses, et ceux qui se prêtaient volontiers au questionnaire, ce qui permettait de passer un bon moment au téléphone !
Généralement, je pense que ce questionnaire a intéressé les gens car ils étaient attentifs. Quand je donnais le site internet, ils me disaient souvent au téléphone "j'irai voir les résultats".
 
Marie :
J'ai été très intéressée par cette mission pour nos projets tuteurés déjà car c'était la première fois que je réalisais une enquête de phoning.
Je n'ai pas rencontré tellement de difficultés pour m'exprimer au téléphone, mais cela m'a permis d'être beaucoup plus à l'aise pour parler au fur et à mesure des enquêtes, et donc de poser les questions le plus judicieusement possible aux personnes interrogées. Je reste donc sur une impression très positive.
Quand à cette enquête, j'ai apprécié de n'appeler que les habitants de Grenoble et de pouvoir distinguer les différents points de vues des habitants qui répondaient, la plupart du temps avec plaisir, à cette enquête les concernant.
C'était donc une expérience très enrichissante, bien que c'est naturellement moins sympathique d'être seul chez soi pour passer des séries d'appels, et également un peu démoralisant quand on tombe sur plusieurs personnes à la suite qui ne veulent pas répondre à ce questionnaire.
J'ai trouvé cette expérience également très humaine car certains habitants étaient très sympathiques et très compatissants quand à notre mission.

Camille :
Je trouve que ce projet a été très intéressant et enrichissant. Il m'a permis de mieux gérer mes émotions vis a vis des refus, d'être plus à l'aise au téléphone, d’avoir des conversations agréables avec des personnes qui s'intéressaient au sujet, et de pouvoir parler à des personnes ayant des personnalités tout a fait différentes.
Cependant ce travail était assez monotone et long de part le fait de répéter plusieurs fois la même activité (appeler, dire le questionnaire...). De plus, ce travail aurait été plus adapté et moins fait dans la précipitation si on avait eu plus de temps.

Michel et Ryan rencontrent quelques difficultés pour s’exprimer en Français. Ils ont donc traité le questionnaire et découvert un nouveau logiciel de traitement de données:
Ils ont rencontré beaucoup de difficultés, car quand ils ont commencé, ils ne savaient pas comment fonctionnait le logiciel. Après avoir travaillé tous les après-midi après les cours, ils ont commencé à comprendre le logiciel. Ils ont surtout reçu les résultats pendant les vacances de février et ils ont dû travailler tard pour réussir à rendre l'enquête à la date fixée. Michel lisait les résultats et Ryan les rentrait dans le logiciel. Malgré la fatigue, ils ont réussi à terminer ce travail et sont quand même contents d'eux.

 

There are no comments for "Le regard des enquêteurs ".

Poster un nouveau commentaire

Le contenu de ce champ ne sera pas montré publiquement.